Restaurant gastronomique
Votre restaurant gastronomique, où chaque table de deux se prépare à l’avance
Vingt-quatre couverts, un service le soir, un menu dégustation qui dure plus de trois heures. Une table vide à 20 h ne se remplit pas avec un client de passage. Ce qui compte, c’est le moment où les réservations ouvrent, le rythme auquel la cuisine envoie, et ce que la salle sait des convives avant qu’ils ne poussent la porte.
L’empreinte bancaire et l’acompte passent par votre propre compte Stripe, une fois connecté : sans lui, rien n’est prélevé.
Quand les réservations ouvrent
Dans beaucoup de maisons gastronomiques, les dates se libèrent à heure fixe, un certain nombre de jours à l’avance, et les meilleures soirées partent dans la matinée. Les clients qui le savent attendent l’heure.
Vous choisissez les deux chiffres : par exemple trente jours à l’avance, à 10 h. Chaque matin à 10 h, la soirée située trente jours plus loin s’ouvre sur votre page de réservation ; avant, elle n’y figure pas. Au téléphone, vous gardez la main : la réservation d’un habitué se prend quand vous le décidez, sur les vraies tables libres, et sa fiche s’affiche dès que vous tapez son nom.
Deux façons de tenir la cuisine
Le service unique
Tout le monde à 20 h, le même menu au même rythme. Il s’écrit comme un service dont la première et la dernière heure d’arrivée sont 20 h : la page de réservation ne propose que cette heure-là, et la durée à table que vous fixez couvre toute la soirée.
Les arrivées échelonnées
De 19 h 30 à 21 h, toutes les quinze minutes, avec un plafond de couverts réservés en ligne par quart d’heure. Six personnes au plus qui s’installent sur chaque fenêtre : les amuse-bouches partent par vagues, pas d’un coup.
Dans les deux cas, la durée à table dépend du nombre de couverts : trois heures pour deux, trois heures et demie pour six, par exemple. Au-delà d’une taille que vous fixez, une réservation en ligne devient une demande que vous acceptez ou non ; la table de huit, chez vous, se discute au téléphone.
Un vendredi en Côte-d’Or
Un restaurant de village à vingt minutes de Beaune, une salle voûtée, un chef et une brigade de cinq.
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17 h 45, le briefing
Le directeur de salle ouvre le briefing sur la tablette : trois premières visites, un anniversaire de mariage à la table 4, un repas d’affaires à la 7, et une allergie aux fruits à coque notée sur la fiche d’un habitué de 20 h 30. La ligne du rythme rappelle six couverts par quart d’heure.
- 2
La note du midi, la feuille du passe
L’équipe du déjeuner a laissé sa note de passation : le vin choisi par la table 4 au téléphone est mis de côté en cave. Elle apparaît au briefing du soir. En cuisine, le chef punaise la feuille du jour imprimée : chaque table avec ses couverts, puis allergies, régimes et occasion.
- 3
19 h 30, les premiers arrivent
Chaque table est installée d’une pression. L’accueil voit qui est installé, qui en est au plat, au dessert, et le sommelier voit la même salle sur son téléphone.
- 4
20 h 15, une table reste vide
Le couple de 20 h n’est pas venu. À 20 h 45, la réservation est marquée comme non honorée ; l’absence s’ajoute à leur fiche, et reparaîtra le jour où ils rappelleront.
Ce que la salle sait avant le premier verre
- L’occasion indiquée en réservant : anniversaire, anniversaire de couple, repas d’affaires, rendez-vous en tête-à-tête. Le briefing la reprend pour que le mot sur l’assiette du dessert soit prêt.
- Les premières visites de la soirée, et pour les autres le nombre de venues, la dernière date, les absences et les annulations tardives.
- Les allergies, intolérances et régimes que la salle a notés sur la fiche : une allergie s’affiche en alerte sur la réservation et figure au briefing, sans dépendre de la mémoire du maître d’hôtel.
- La note libre ajoutée au téléphone : « préfère la table près de la cheminée », « vient avec ses parents ».
- Deux annulations distinctes, celle du client et celle de la maison : quand c’est vous qui décommandez, rien ne s’inscrit au compteur du client.
L’empreinte bancaire, la question que vous posez d’abord
C’est l’usage dans une grande partie de la gastronomie française : une empreinte de carte à la réservation, parfois un acompte, et des frais si la table reste vide. Slotora le fait, par votre propre compte Stripe.
Une fois ce compte connecté, vous fixez vos règles : selon la taille de la table, le jour, le service ou la date. L’argent va sur votre compte, pas chez Slotora ; après la visite, l’empreinte est libérée ou les frais prélevés, et vous ou un responsable remboursez à la main quand il le faut. Une table prise au téléphone peut recevoir un lien de paiement. Le logiciel continue de compter les absences de chaque client et de nommer les premières visites.
Ce qui manque à une table gastronomique
- Une confirmation et un rappel en français : l’e-mail part en anglais chez un client qui a réservé en français. L’appel de la veille reste le vôtre.
- Un champ dédié aux allergies dans le formulaire de réservation : il n’y en a pas. Le client peut les signaler dans la note libre « Quelque chose que le restaurant devrait savoir ? », qui reste sur cette réservation ; c’est la salle qui les reporte sur la fiche, une fois, pour qu’elles reviennent à chaque visite.
Table gastronomique : questions fréquentes
Puis-je ouvrir les réservations le premier jour de chaque mois ?
Pas sous cette forme. L’ouverture est glissante : un nombre de jours à l’avance, à une heure fixe de la journée. Chaque matin à l’heure choisie, une nouvelle soirée s’ouvre.
Puis-je faire un service le midi du jeudi au dimanche seulement ?
Oui. Chaque service a ses jours et ses horaires ; un déjeuner limité à quatre jours de la semaine est un service comme un autre, avec ses propres durées à table.
Un client peut-il décaler sa table de 20 h à 21 h lui-même ?
Oui, si 21 h est libre pour son nombre. Le lien affiché après sa réservation lui permet d’annuler, de changer le nombre de couverts ou de déplacer la table, le même soir ou un autre parmi les dates déjà ouvertes, et vos règles décident comme pour une nouvelle réservation. Trop près de l’heure, la page lui demande de vous appeler.
Les clients voient-ils combien de tables il reste ?
Non. La page de réservation propose les heures où une table existe vraiment pour leur nombre ; elle n’affiche pas votre plan de salle.
Que paie-t-on pour une table aussi petite ?
Le même abonnement mensuel par établissement que tout le monde, sans frais par couvert et sans commission sur les réservations de votre propre page.
Les pages à lire ensuite
Le briefing avant le service, ligne par ligne ; ce que fait le logiciel contre les no-shows aujourd’hui ; le fichier clients et ses historiques ; puis les tarifs. Les autres maisons — brasserie, bistrot, crêperie — sont sur la page des établissements.
Soyez parmi les premiers servis
Une adresse, et un seul e-mail : le jour où Slotora pour les restaurants ouvrira.
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