Fonctionnalités · Slotora pour les restaurants
Ce que le logiciel fait pour votre restaurant, une fonction à la fois
Une page par sujet : de l’écran où vos clients choisissent leur heure jusqu’aux chiffres que vous relisez le lundi matin. Chacune décrit ce que fait le logiciel et dit franchement ce qu’il ne fait pas.
L’interface parle anglais, hongrois, polonais, roumain, allemand et français — en vous vouvoyant.
Avant que la porte s’ouvre
Une bonne soirée se prépare l’après-midi : ce qui entre en ligne, ce que la cuisine peut absorber, ce que l’équipe doit savoir en arrivant.
La page où l’on réserve chez vous
Une adresse à votre nom, à coller partout où vos clients vous trouvent. Ils y choisissent couverts, date, salle et créneau, et peuvent ensuite déplacer leur table à une autre heure sans vous appeler ; aucune commission n’est prélevée sur ces tables.
Des règles que le moteur respecte
Déjeuner et dîner séparés, temps passé à table selon la taille du groupe, plafond de couverts sur une fenêtre glissante, jours fermés salle par salle.
Le point de 18 h
Un écran unique pour l’équipe : grands groupes, premières visites, allergies, anniversaires signalés et le mot laissé par le service de midi. Pour le passe, une feuille du jour à imprimer.
Le 24 décembre ne ressemble pas à un mardi
Un jour férié, la fermeture annuelle, un réveillon servi en une seule fois : une date, un nom, fermé ou jusqu’à trois plages horaires. Ce jour-là seulement, la réservation en ligne et l’accueil suivent ces horaires ; la semaine habituelle ne bouge pas.
Pendant le coup de feu
Le cahier, devenu écran
À l’entrée, une tablette montre qui doit arriver, qui mange, qui attend l’addition. Le téléphone sonne : la réservation se prend sur les vrais créneaux libres, et l’habitué est reconnu à son nom.
Votre salle, au centimètre
Vous dessinez chaque espace à ses vraies dimensions, avec ses tables, son comptoir et ses piliers. Un agencement impossible est refusé au moment d’enregistrer.
Les tables qu’on rapproche
Vous indiquez quelles tables se poussent ensemble et pour combien de convives. Au-delà de la taille que vous fixez, un groupe devient une demande que vous acceptez, au lieu d’une surprise.
Ceux qui passent sans prévenir
Deux personnes à la porte : un geste, et la meilleure table libre leur est attribuée. Sinon, une file avec un délai annoncé sans mentir — l’accueil y inscrit les gens, ou ils s’y ajoutent avec le QR code de la vitrine.
La table qui vient de se libérer
Une annulation, un no-show, une tablée partie tôt : la carte du groupe qui attend affiche « Libre maintenant » avec le numéro de la table, et l’installation se fait d’une pression. C’est vous qui décidez, et c’est vous qui appelez le client.
Un iPad au pupitre
L’accueil tourne dans le navigateur de la tablette posée à l’entrée : rien à installer, et les téléphones de la salle voient le même service.
Ce qui reste une fois la salle vidée
Les absences, comptées
Une table vide à 21 h n’est plus une impression : chaque no-show et chaque retard est noté au nom du client, et ressort la prochaine fois qu’il appelle.
La mémoire de la maison
Une fiche par personne, avec ses passages, ses absences, ses allergies et ses étiquettes (habitué, VIP). Les doublons se fondent seuls ; le fichier entier se filtre et s’exporte en CSV, et la demande d’un client qui veut ses données se traite en un export.
Les chiffres de la semaine
Couverts, rotations, remplissage des chaises, part des clients de passage, et les demandes perdues avec leur cause. Chaque modification garde le nom de son auteur pendant deux ans.
Toute la brigade sur le même service
Une tablette au pupitre, un téléphone en terrasse : ce qui change sur l’un s’affiche sur l’autre. Cela tourne dans le navigateur, sans limite de personnes ni d’appareils, et chacun entre avec son propre identifiant.
Les soirées à part
Une dégustation, un dîner à thème, un menu servi à table : chaque soirée a ses dates, sa jauge et ses propres questions. Le client réserve sur votre page, reçoit un billet avec un code, et l’accueil coche les arrivées. La salle privatisée, elle, se demande par un court formulaire. Une soirée payante se règle en réservant, sur votre compte Stripe connecté.
Votre historique, repris
Si votre outil actuel exporte vos données en CSV ou Excel, le fichier s’importe. L’écran devine quelle colonne est quoi, vous corrigez si besoin, vous regardez l’aperçu, puis vous importez. Les réservations à venir arrivent confirmées, les anciennes deviennent l’historique des clients, et un import se défait.
Le reste du restaurant : cuisine, addition, stock et équipe
Dans le même système et pour le même prix mensuel, de la carte à la cuisine, à l’addition, au stock et au planning.
La carte
Catégories, plats, tailles et suppléments avec leur prix ; chaque plat avec les 14 allergènes, végétarien ou végan, une photo et ses jours et heures de service. Un plat épuisé se signale d’un geste, par n’importe qui en service.
La prise de commande à table
Le serveur envoie la commande par vagues, avec la place, le plat et une note ; les allergies du client s’affichent avant l’envoi. La suite part en cuisine quand le serveur la lance.
L’écran cuisine
Chaque poste voit ses bons, avec le plat en cours et ce qui suit ; passé les minutes que vous fixez, un bon vire à l’orange puis au rouge. Une commande y arrive en moins de 5 secondes après l’envoi du serveur.
L’addition
Une seule addition, ou partagée par plat, par place ou à parts égales ; remises motivées, pourboire et plusieurs moyens de paiement notés sur la même addition.
Le paiement par carte à table
Le serveur encaisse par carte avec Tap to Pay sur un téléphone, ou le client règle sa part depuis le QR code de la table, pourboire compris ; l’argent va directement sur votre compte Stripe connecté, sans commission Slotora.
La commande par QR code
Le client scanne le code de sa table, lit la carte et ses allergènes dans sa langue et commande ; le serveur confirme, et la commande rejoint l’addition de la table.
La commande à emporter
Vos clients commandent sur votre propre page, pour un retrait le jour même, aux heures et dans les quantités que vous fixez ; chaque nouvelle commande sonne sur les appareils de l’équipe. Pas de livraison.
Stock, fiches techniques et achats
Articles en grammes, millilitres ou pièces ; inventaires, livraisons et pertes ; une fiche technique par plat, pour que le stock suive ce qui est parti en cuisine, et le coût matière par portion. Fournisseurs, propositions d’achat et réception au prix de la facture.
Planning et heures
Un planning de la semaine par personne et par poste, nuits comprises ; pointage à l’heure du serveur, corrections signées, heures planifiées face aux heures faites, et un export pour la comptabilité. Des heures, pas de paie.
Chiffre d’affaires
Chiffre d’affaires, additions, couverts, moyennes, plats les plus vendus, heures de pointe, temps de cuisine et moyens de paiement sur 92 jours au plus, avec des exports CSV pour le comptable.
Promotions
Un pourcentage ou un montant en moins sur toute la carte, des catégories ou des plats choisis, certains jours et à certaines heures — un happy hour, par exemple ; seule la plus forte remise s’applique.
Plusieurs établissements
Une carte centrale envoyée à chaque adresse, chacune avec ses prix ; un identifiant de propriétaire qui passe d’un restaurant à l’autre ; un rapport sur tous les établissements. Chaque restaurant reste un compte à part.
Connexion en deux étapes
Propriétaire et responsables se connectent sur chaque nouvel appareil avec le code d’une application d’authentification ; dix codes de secours sont remis une fois.
Quand Internet coupe
Les commandes du serveur attendent sur l’appareil et partent d’elles-mêmes, dans l’ordre et une seule fois, dès que la connexion revient.
L’application Slotora
Le mode restaurant de l’application Slotora pour iPad, tablettes Android et téléphones, avec l’accueil, la liste d’attente, la fiche client et le fichier clients ; tout passe aussi par le navigateur.
Huit d’entre elles ont leur propre page — la prise de commande, l’écran cuisine, la commande par QR code, le click and collect, la carte et les allergènes, les stocks et les fiches techniques, le planning du personnel, plusieurs établissements.
Ce que Slotora ne fait pas — et nous préférons le dire ici
Un logiciel de réservation pour restaurant se juge aussi à ce qu’il ne promet pas. Voici ce que vous n’y trouverez pas.
- Arrhes, acompte ou empreinte bancaire à la réservation, sans compte Stripe : il faut connecter le vôtre, et sans lui rien n’est prélevé à vos clients.
- Des e-mails aux clients en français : la confirmation et le rappel partent en anglais chez un client qui a réservé en français. Et aucun SMS : les messages passent par l’e-mail seul.
- Billets payants sans votre compte Stripe : le client ne règle sa place en réservant qu’une fois ce compte connecté ; sans lui, l’événement reste gratuit.
- Quand une table se libère, l’écran la propose au groupe qui attend, mais le logiciel ne prévient personne : c’est l’accueil qui appelle, avec le numéro affiché sur la carte.
- Réservations venant de Google ou du bouton de réservation d’Instagram, liaison avec une autre caisse : non.
- L’aide : l’interface est en français ; une fois inscrit, l’aide se trouve dans le logiciel, et une personne répond par e-mail ; pas d’assistance téléphonique.
Avant de parcourir les pages
Faut-il choisir des modules ou une formule ?
Non. Toutes les fonctions décrites ici sont dans le même abonnement mensuel par établissement, sans frais par couvert. Le détail est sur la page des tarifs.
Sur quel matériel cela fonctionne-t-il ?
Dans le navigateur d’une tablette ou d’un téléphone. Il n’y a rien à brancher au comptoir, et vous ajoutez autant d’appareils que votre équipe en utilise. Ce navigateur fait tout le service, comme le mode restaurant de l’application Slotora pour iPad, tablettes Android et téléphones.
Pourquoi une page par fonction ?
Parce qu’un restaurateur ne se pose pas les mêmes questions sur le plan de salle et sur les no-shows. Chaque page répond aux siennes, avec un exemple de service.
Un mot le jour où la France ouvre
Laissez votre adresse : un seul e-mail, au lancement. Le tarif est déjà fixé : 179 € par mois et par établissement.
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