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Fonctionnalités · La carte et les allergènes

La carte de votre restaurant, avec les 14 allergènes sur chaque plat

Un client demande s’il y a du céleri dans le velouté. L’extra du samedi n’a pas besoin de filer en cuisine chercher le classeur : sur la fiche du plat figurent les allergènes qu’il contient, saisis une fois et repris à chaque changement de carte.

Tenue par le propriétaire ou un responsable, dans le navigateur et dans le mode restaurant de l’application Slotora.

Ce que porte chaque plat

Les 14 allergènes, en liste fixe

Céréales contenant du gluten, crustacés, œufs, poissons, arachides, soja, lait, fruits à coque, céleri, moutarde, graines de sésame, anhydride sulfureux et sulfites, lupin, mollusques : la liste de l’annexe II du règlement INCO. Une case par allergène et par plat, plutôt qu’une phrase libre que chaque chef écrit à sa façon.

Végétarien et vegan

Deux mentions à part, distinctes des allergènes. À la question « c’est vegan ? », la réponse ne dépend plus de la personne qui fait le service ce soir-là.

Tailles et options

La demi-douzaine ou la douzaine d’huîtres, le tartare avec frites ou salade, l’accompagnement au choix : les tailles et les groupes d’options, avec leur supplément, appartiennent au plat au lieu d’en faire trois lignes. Une option porte ses propres allergènes.

Photo, horaires et six langues

Une photo par plat, les jours et les heures où il est proposé — la formule du midi en semaine, le plateau de fruits de mer le week-end — et son nom en six langues, pour les tables qui ne parlent pas français.

De la feuille Excel à la carte, en trois étapes

Presque chaque restaurant a déjà sa carte dans un tableau. Personne ne devrait la ressaisir.

  1. Déposer le fichier

    La carte en CSV ou en Excel, avec ses catégories, ses plats, ses prix et, s’il y en a une, une colonne d’allergènes.

  2. Lire l’aperçu

    Avant d’enregistrer quoi que ce soit, vous voyez ce qui arrive. Un mot d’allergène qui n’est pas l’un des 14 est signalé et laissé de côté : le logiciel ne devine rien, pour que la carte ne porte que ce qu’une personne a vérifié.

  3. Valider, ou revenir en arrière

    Si quelque chose cloche, vous annulez l’import et vous déposez le fichier corrigé. Ensuite, la carte se tient à l’écran, plat par plat.

Épuisé, d’un geste

Vendredi, 21 h 10, la dernière part de tarte Tatin vient de partir. La personne en service marque le dessert épuisé — ou seulement la grande taille, ou seulement l’option avec glace vanille — et quiconque ouvre la carte ensuite le voit. Le lendemain, un geste suffit pour le remettre. L’équipe n’a pas besoin d’accéder aux réglages : la carte se construit chez le propriétaire et les responsables, l’épuisé se marque par n’importe qui en service.

Les deux moitiés d’une allergie

Ce que contient un plat, c’est une moitié. Ce qu’un client ne supporte pas, c’est l’autre. Slotora garde chacune à sa place.

  • Sur la carte : les allergènes de chaque plat et de chaque option, tenus à un seul endroit plutôt que dans un classeur posé près du passe.
  • Sur la fiche client : l’allergie de l’habitué, notée par l’équipe, signalée sur sa réservation et dans le briefing avant le service.
  • Sur la feuille du jour à imprimer : les allergies, les régimes et les occasions des clients attendus, pour le passe et le bar.

L’obligation derrière : le règlement européen INCO impose d’informer le client de ces 14 allergènes, y compris pour les plats servis au restaurant. En France, le décret du 17 avril 2015 demande que cette information soit donnée par écrit, sur le lieu de consommation, et accessible au client. Une carte où chaque plat porte ses allergènes, c’est cet écrit, à jour, puisque c’est la liste avec laquelle on travaille.

Questions sur la carte

Faut-il ressaisir toute la carte ?

Non. Vous déposez la carte en CSV ou en Excel, vous relisez l’aperçu et vous validez ; un import s’annule. Ensuite, vous modifiez les plats un par un à l’écran.

Peut-on proposer un plat seulement à certaines heures ?

Oui. Chaque plat a ses jours et ses heures : la formule du midi du lundi au vendredi, le brunch le dimanche jusqu’à 15 h, la suggestion du jour quand vous le décidez.

Qui peut modifier la carte ?

Le propriétaire et les responsables construisent et changent la carte. Marquer un plat, une taille ou une option comme épuisés, n’importe qui en service peut le faire.

Et les boissons ?

Une boisson se gère comme un plat, avec ses tailles — le verre et la bouteille — et ses allergènes : les sulfites du vin, le gluten de la bière.

Cela marche sur la tablette de la cuisine ?

Oui, dans le navigateur de n’importe quelle tablette ou téléphone, et dans le mode restaurant de l’application Slotora pour iPad, tablettes Android et téléphones.

Votre carte, le jour du lancement

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