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Établissements

Un restaurant ne ressemble pas à un autre, son service non plus

Une brasserie de gare ne remplit pas sa salle comme une table étoilée de Bourgogne remplit la sienne, et un brunch du dimanche n’a rien d’un déjeuner d’affaires. Ces pages partent de votre façon de travailler, puis montrent comment le logiciel s’y plie — et où il ne s’y plie pas.

Chaque page dit ce que fait le logiciel, et ce qu’il ne fait pas.

Pourquoi une page par type de maison

Le même réglage ne sert pas à la même chose partout. La durée à table, par exemple : trois quarts d’heure pour le plat du jour d’un bistrot, plus de trois heures pour un menu dégustation. Le plafond de couverts réservés en ligne étale les arrivées devant le four d’une pizzeria un samedi soir, ou devant le passe d’une brasserie au coup de feu de 13 h. Une table retirée de la page de réservation garde la place des habitués du midi, ou celle des clients qui attendent sur le trottoir d’un brunch.

Nous avons donc écrit ces pages à partir des services tels qu’ils se passent en France : le premier et le second service, le service continu, la formule, la saison. Chacune décrit une journée type, les réglages qui y répondent, et la liste de ce que ce type de restaurant attendrait et que nous ne faisons pas.

Sept façons de remplir une salle

La brasserie

Ouverte de midi à tard, sans coupure, avec une grande salle, une terrasse et beaucoup de clients qui entrent sans avoir réservé. La difficulté : régler un service qui ne s’arrête jamais.

La brasserie en service continu

Le bistrot

Un midi rapide, à l’ardoise, où l’on mange en trois quarts d’heure ; un soir plus lent, où l’on reste. Deux services qui n’ont presque rien en commun, dans la même salle.

Le bistrot, du midi au soir

Le restaurant gastronomique

Un service par soir, un menu dégustation, des réservations qui partent dès leur ouverture et des occasions à ne pas manquer. Ici, chaque couvert compte double.

La table gastronomique

La pizzeria

Des familles, des anniversaires d’enfants le mercredi, des tables qui tournent vite et un four qui fixe le rythme de toute la salle.

La pizzeria qui reçoit les familles

Le brunch

Un seul long service le week-end, la file sur le trottoir à 11 h 30 et des tables de deux qu’on rapproche pour en faire des tables de six.

Le brunch du week-end

La crêperie

Des repas courts, beaucoup de passage et une côte qui se remplit en juillet et en août, puis se vide. Le calendrier compte plus que la semaine.

La crêperie et sa saison

Les groupes et la salle privatisée

Le pot de départ, le repas de fin d’année, la salle du fond fermée pour un soir. Ce que le logiciel fait pour les grandes tablées et les demandes de privatisation, et ce qu’il laisse encore au téléphone et au devis.

Groupes et privatisation

Et si votre maison est un peu tout cela ?

Beaucoup le sont : un bistrot qui fait brunch le dimanche, une brasserie qui privatise sa mezzanine. Les réglages se cumulent ; lisez les pages qui vous ressemblent.

Ce qui est commun à toutes ces maisons

Quel que soit le type d’établissement, la base est la même, et elle est dans un seul abonnement.

  • Votre salle dessinée à l’échelle, avec ses espaces : salle, terrasse, mezzanine, comptoir.
  • Des services avec leurs jours, leurs espaces et, si vous le voulez, leurs dates de début et de fin.
  • Le client de passage installé d’une pression, ou inscrit sur une liste d’attente — par l’accueil, ou par lui-même avec le QR code de la porte. Quand une table qui lui convient se libère, sa carte le dit.
  • Des jours exceptionnels qui remplacent la semaine habituelle à une date : fermé le 1er mai, un seul service le 24 décembre, la fermeture annuelle d’août.
  • Une fiche par client, avec ses visites, ses absences et ses allergies, et un briefing avant chaque service.
  • Des statistiques qui comptent aussi les clients que vous avez dû refuser, et pourquoi.

Ce qu’aucune de ces pages ne promet

Aucune ne promet d’acompte sans votre propre compte Stripe : l’empreinte bancaire et l’acompte passent par lui, une fois connecté. Aucune ne promet d’e-mail en français : les confirmations et rappels partent en anglais chez un client français, et jamais par SMS. Un menu réglé d’avance se paie en réservant, sur votre compte Stripe connecté ; le devis d’une privatisation reste un échange entre vous et le client. Chaque page le redit là où la question se pose, plutôt que de le cacher en bas.

Questions avant de choisir votre page

Mon restaurant ne figure pas dans la liste. Le logiciel me convient-il ?

Probablement : les réglages sont les mêmes pour tous, seule leur combinaison change. Un bar à vin qui sert à manger, un estaminet ou un bouchon se règlent comme un bistrot ou une brasserie, selon que vous faites deux services ou un seul.

Le logiciel est-il en français ?

Oui, en vous vouvoyant. L’écran d’accueil et la page de réservation existent en anglais, hongrois, polonais, roumain, allemand et français.

Le prix change-t-il selon le type d’établissement ?

Non. Le même abonnement mensuel par établissement, sans frais par couvert ; une brasserie de deux cents places ne paie pas davantage qu’une crêperie de quarante. Le détail est sur la page des tarifs.

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