Guide · Coûts
Logiciel de réservation restaurant gratuit : ce qui est vraiment gratuit
Un logiciel de réservation coûte de l’argent : des serveurs, du développement, du support. S’il ne coûte rien au restaurant, quelqu’un d’autre paie — ou le restaurant paie d’une manière qui n’apparaît pas comme un prix sur la page des tarifs. Ce guide montre où se cachent les coûts d’un logiciel gratuit, et vous donne cinq questions pour n’importe quelle offre.
Publié le · Un guide sur les modèles de prix, pas un comparatif d’éditeurs.
La commission par couvert
Le modèle le plus répandu derrière le mot « gratuit » est la facturation à la réservation ou au client. L’abonnement de base est offert ; en échange, chaque client apporté par la plateforme coûte un montant fixe ou une part de l’addition. Un mois calme, c’est avantageux ; un bon mois, cela coûte cher, et précisément quand votre salle aurait été pleine de toute façon.
TheFork, par exemple, présente sur sa page de tarifs une commission calculée sur un pourcentage du ticket moyen par client apporté pour les réservations venant de TheFork, de Tripadvisor et de ses partenaires, tandis que les réservations faites sur le site du restaurant sont présentées comme sans commission. La même maison expliquait en 2020 que les annulations et les absences ne sont pas facturées à condition que le statut de chaque réservation soit mis à jour.
Faites donc le calcul avec vos propres chiffres : combien de couverts sont venus en décembre dernier par une plateforme, et combien chacun aurait coûté. Vérifiez aussi si un habitué qui réserve pour la cinquième fois par la plateforme est facturé à chaque fois, et ce qui se passe quand un statut n’est pas corrigé à temps.
À qui sont les données des clients
La deuxième monnaie d’un logiciel gratuit, ce sont les données des clients. Une plateforme qui vous envoie des clients les connaît aussi, et peut leur proposer un autre restaurant la fois suivante. Ce qui compte pour vous : votre liste de clients vous appartient-elle, pouvez-vous l’obtenir en fichier à tout moment, et que devient-elle à la fin du contrat ?
Le RGPD donne un repère. Selon son article 28, au terme de la prestation, le sous-traitant supprime les données personnelles ou les renvoie, selon le choix du responsable du traitement — c’est-à-dire selon votre choix, si vous êtes le restaurant. Faites-vous montrer cet export avant de signer.
Dans Slotora, le fichier clients réunit tous les clients de votre restaurant, avec leurs visites, leurs notes et leur accord pour recevoir vos offres. Le propriétaire et les responsables l’exportent à tout moment en CSV ; l’export pour la prospection ne contient que les clients qui ont accepté. Quand un client demande ses données ou leur effacement, le propriétaire ou un responsable les télécharge ou les efface depuis sa fiche.
Les SMS et les modules
Beaucoup d’offres de base sont minces. Ce qui rend le quotidien confortable se trouve dans les options : les SMS aux clients, une liste d’attente, une deuxième salle, des accès pour l’équipe, les statistiques. Chaque option coûte peu ; ensemble, elles font un abonnement qui n’a plus grand-chose de gratuit.
Demandez donc non pas le prix de l’offre de base, mais celui de votre maison : vos salles, vos tables, votre équipe, vos soirées. Et demandez combien coûte un SMS, et qui le paie, quand votre restaurant en envoie trois fois plus en décembre qu’en février.
Les limites et la durée
Une offre gratuite a souvent un plafond : un nombre de réservations par mois, une seule salle, un seul accès. Le plafond se remarque rarement en février, et presque toujours en décembre. Demandez ce qui se passe le jour où vous l’atteignez : les réservations s’arrêtent-elles, ou passez-vous automatiquement à l’offre payante ?
Un prix bas peut aussi être lié à une longue durée d’engagement. Calculez toute la durée, pas le premier mois, regardez le préavis de résiliation et la reconduction tacite, et notez la date limite de résiliation dans votre agenda le jour de la signature.
Enfin, changer d’outil a un coût : former l’équipe, reprendre les habitués et les réservations à venir, surveiller de près pendant une semaine. Un outil gratuit à l’entrée, qui ne rend la liste de clients qu’au prix d’un effort à la sortie, finit par être le plus cher.
Un prix fixe par mois
Slotora coûte 179 € par mois et par établissement, sans commission : 0 % sur ce qui arrive par votre page de réservation, votre site ou le téléphone, et aucun frais par couvert. Réservations, tables et équipe sont illimitées. Vous payez au mois et pouvez résilier à la fin de chaque mois, avec 3 jours d’essai après le lancement.
- 1
Combien coûte un client ?
Chez Slotora, rien de plus. Demandez à chaque éditeur ses frais par couvert ou par réservation.
- 2
Combien coûte toute ma maison ?
Toutes les salles, tables, accès et options dont vous avez besoin en décembre, pas l’offre de base.
- 3
Combien de temps suis-je engagé ?
La durée, le préavis, la reconduction, et ce qui se passe si votre affaire change.
- 4
Est-ce que je récupère ma liste de clients ?
En fichier, à tout moment, et à la fin du contrat selon votre choix.
- 5
Qui d’autre voit mes clients ?
Si l’éditeur montre vos clients à d’autres restaurants.
Logiciel de réservation gratuit : réponses courtes
Existe-t-il un logiciel de réservation vraiment gratuit ?
Il existe des offres sans abonnement de base. On paie alors le plus souvent par couvert, par commission, par options ou par une longue durée d’engagement. Faites le calcul avec vos couverts d’un mois plein.
Mes données clients m’appartiennent-elles ?
Le restaurant est responsable des données de ses clients. Selon l’article 28 du RGPD, au terme de la prestation, le prestataire les supprime ou vous les renvoie, selon votre choix. Demandez avant de signer sous quelle forme.
Combien coûte Slotora ?
Un prix fixe par mois et par établissement, sans commission et sans frais par couvert. Le montant est sur la page des tarifs.
Sources (vérifiées le 24 octobre 2026)
Tarifs · Le fichier clients · La page de réservation · Les statistiques